× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
PARCELLISER, verbe trans.
A. − [Corresp. à parcelle A] Diviser en petites parties, fractionner. Parcelliser un secteur économique, un parti politique. Notre but [aux socialistes], ici, est de redéfinir notre socialisme, car nous étions morcelés, parcellisés (L'Express, 2 févr. 1976, p.45, col. 1).
En partic. [L'obj. désigne le travail] Procéder à une division poussée. Le bricolage, pour le travailleur, est la revanche d'un travail qui est mécanisé, parcellisé, spécialisé (Le Monde, 29 avr. 1970ds Gilb. 1980).
B. − [Corresp. à parcelle B] Empl. pronom. passif. Être divisé en parcelles. En Saxe, un texte de 1754 nous montre une rotation quinquennale sans pâture, sur des blocs de terrains qui ne se parcellisèrent qu'au XIXesiècle, en même temps que les maisons précédemment isolées, se groupaient en villages (Meynier, Paysages agraires, 1958, p.150).
Prononc.: [paʀsεl(l)ize], [-selize], (il) parcellise [-sεl(l)i:z], [-seli:z]. Étymol. et Hist. 1958 pronom. «se fragmenter (en parlant d'un terrain)» (Meynier, Paysages agraires, 1958, p.150); 1964 trans. «diviser en petites unités» parcelliser l'opposition (Le Monde, 24 juill. ds Gilb. 1980). Dér. sav. de parcelle*; suff. -iser*.
DÉR.
Parcellisation, subst. fém.Action de parcelliser; résultat de cette action. a) [Corresp. à supra A] Dans les banques, où la déqualification, la parcellisation sont développées à l'extrême (Le Nouvel Observateur, 10 mai 1976, p.48, col. 3).b) [Corresp. à supra B] En 1571, le gouvernement mecklembourgeois intervint pour répandre l'assolement triennal qui conduit à la parcellisation en champs ouverts et au groupement de l'habitat (Meynier, Paysages agraires, 1958, p.150). [paʀsεl(l)izasjɔ ̃], [seli-]. 1resattest. 1958 «fragmentation en parcelles (ici d'un champ)» (id.); 1964 parcellisation [du] travail (M. Kravetz, Naissance d'un syndicalisme étudiant, Les Temps mod., févr., 1474 ds Quem. DDL t.20); de parcelliser, suff. -(a)tion*.