× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
PUANTEUR, subst. fém.
A. −
1. Odeur nauséabonde, très désagréable. Une odeur d'amidon aigre, une puanteur faite de moisi, de graillon et de crasse (Zola, Assommoir, 1877, p. 644).Un peu de sable où des égouts jetaient d'intolérables puanteurs (Gide, Voy. Urien, 1893, p. 37).
2. Rare. Caractère puant de quelque chose. L'a frappée, entre autres choses, l'affreuse puanteur de ce pays où l'on se soulageait partout et n'importe où, dans les rues comme dans les champs, sans pudeur aucune (Green, Journal, 1953, p. 224).
B. − Au fig., péj. Caractère odieux, répugnant de quelque chose. La puanteur effroyable des propriétaires (Bloy, Journal, 1900, p. 22).Maintenant je ne voyais en elle que la prostituée, masseuse obscène, lutteuse immonde; la puanteur de sa vie me piquait le nez. Sa colère répondit tout de suite à mon mépris (Larbaud, Barnabooth, 1913, p. 170).Remédier à notre noirceur, à notre puanteur abominable (Arnoux, Rhône, 1944, p. 308).
Prononc. et Orth.: [pɥ ɑ ̃tœ:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Ca 1265 puantour « odeur infecte » (Brunet Latin, Trésor, éd. F. J. Carmody, p. 367, 34); 2. 1690 au fig. (Fur.). Dér. de puant*; suff. -eur1*. Fréq. abs. littér.: 170.