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Chers utilisateurs et utilisatrices du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplaçée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclue également de nouvelles ressources.

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PHONE, subst. masc.
A. − PHYS. ,,Unité de mesure de l'intensité physiologique d'un son`` (Sarm. Phys. 1981). Le son pur étalon à 1000 Hz étant émis par ondes planes face à l'observateur, le nombre de phones à l'équivalence jugée est égal au nombre de DB [décibels] entre la pression acoustique due aux ondes étalons et la pression normalisée de référence (Pir.1964).
B. − PHONÉT., LING. ,,On appelle parfois phones les sons du langage, c'est-à-dire chacune des réalisations concrètes d'un phonème, variables suivant le contexte phonique, le locuteur, les conditions générales d'émission`` (Ling. 1972).
Prononc.: [fɔn]. Étymol. et Hist.1. a) 1857 «élément sonore du langage» (Lenglet-Mortier & D. Vandamme, Nouv. et véritables étymol. médicales, p.13 ds Quem. DDL t.7), attest. isolée; b) 1972 (Ling.); 2. 1890 «sorte de téléphone» (Lar. 19eSuppl.); 3. 1949 «unité d'intensité sonore» (Nouv. Lar. univ.). 1 et 3 du gr. φ ω ν η ́ «son de la voix, voix». Au sens 2 empr. à l'angl. phone, abrév. de telephone (fr. téléphone*) att. dep. 1884 ds NED. Bbg. Souza (R. de), Kempf (G. M.). De l'Unité phonétique: phone, segment, trait. Linguistique. Paris, 1973, t.9, no2, pp.59-82.