× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
PERCALINE, subst. fém.
Toile fine de coton, légère et lustrée. Doublure en percaline. Une jeune fille mince et bien faite, vêtue d'une robe à guimpe de percaline rose à mille raies, se montra bientôt (Balzac, Méd. camp.,1833, p. 121).La verticale des « effilés » et la courbe des ruches avaient cédé la place à l'inflexion d'un corps qui faisait palpiter la soie comme la sirène bat l'onde et donnait à la percaline une expression humaine (Proust, J. filles en fleurs,1918, p. 618).
Prononc. et Orth. : [pε ʀkalin]. Ac. 1835, 1878 : percaline ou perkaline; 1935 : -ca-. Étymol. et Hist. 1823 (Obs. modes, 10 mars, t. 9, pl. 266 : gilet de percaline). Dér. de percale*; suff. -ine (-in*). Bbg. Reboul (J.). Balzac et la « vestignomonie ». R. Hist. littér. Fr. 1950, t. 50, p. 220.