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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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INTIMATION, subst. fém.
A. − Déclaration autoritaire impliquant une mise en demeure. Synon. injonction, sommation.Aussitôt hors de France, on nous signifie à tous qu'il fallait nous dissoudre; mais cette intimation n'était pas nécessaire : les besoins, le dénuement de toutes choses le rendaient suffisamment indispensable (Las Cases, Mémor. Ste-Hélène, t. 1, 1823, p. 954).Au fronton du portail funèbre je lis l'intimation de mettre pied à terre (Claudel, Connaiss. Est,1907, p. 72).
B. − DR. Action juridique grâce à laquelle l'appelant ajourne devant un tribunal de second degré la partie adverse qui a gagné son procès devant un tribunal de première instance (d'apr. Cap. 1936).
Prononc. et Orth. : [ε ̃timasjɔ ̃]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1322 (doc. ds Du Cange t. 4, p. 402c); 1399 « assignation devant un tribunal, surtout en cas d'appel » (Ordonnances des rois de France de la troisième race, t. 12, p. 196). Empr. au b. lat.intimatio « démonstration, exposition, accusation », dér. de intimare (intimer*).