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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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INAVOUÉ, -ÉE, adj.
Qui n'est pas avoué, qu'on dissimule à soi et aux autres. Inavoué et caché, secret; désir, pensée, sentiment inavoué(e). Les pensées les plus inavouées, celles qu'ils n'osaient regarder en face et qui créaient entre eux un intolérable malaise, paraissent soudain au grand jour (Béguin, Âme romant.,1939, p. 250).Consciente ou inavouée, l'angoisse, une angoisse fondamentale de l'être, perce, malgré les sourires, au fond des cœurs (Teilhard de Ch., Phénom. hum.,1955, p. 251) :
Si donc les « désirs » errants, informulés et informulables, inavoués et inavouables, ne doivent pas être appelés moi, pensée, ni même désirs, ils ne peuvent être niés simplement au nom de la transparence de la conscience : il faut consentir à l'obscur, au caché qui peut toujours devenir le terrible, − mais d'un consentement qui reste la contre-partie paradoxale de l'esprit résolu. Ricœur, Philos. volonté,1949, p. 384.
Prononc. et Orth. : [inavwe]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1794 (Pougens, Vocab. de nouv. privatifs fr.). Dér. de avoué, part. passé de avouer*; préf. in-1*. Fréq. abs. littér. : 184.