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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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HÉBERGE, subst. fém.
DR. ,,Niveau jusqu'où un mur est considéré comme mitoyen entre deux bâtiments contigus et de hauteur inégale`` (Barb.-Cad. 1971). Tout mur servant de séparation entre bâtimens jusqu'à l'héberge, ou entre cours et jardins, et même entre enclos dans les champs, est présumé mitoyen (Code civil,1804, art. 653, p. 119).
Prononc. et Orth. : [ebε ʀ ʒ]. Att. ds Ac. 1762, puis 1835-1935. Étymol. et Hist. 1. Ca 1050 herberge « logement, logis » (Alexis, éd. Chr. Storey, 419); ca 1208 heberge (Villehardouin, Conquête Constantinople, éd. E. Faral, p. 148); 2. 1552 dr. (Coutumes de Tournai ds Nouv. Coutumier Général, éd. Ch. A. Bourdot de Richebourg, t. 2, p. 962). Déverbal de héberger* au sens de « construire un édifice, ériger ». On trouve c(r)astro : heribergo au viiies. (Gloses de Reichenau, éd. H.W. Klein et A. Labhardt, t. 1, p. 158, no304). Bbg. Archit. 1972, p. 213.