× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
GALETAS, subst. masc.
ARCHIT. Logement situé directement sous les toits et éclairé par une lucarne ou par un châssis à tabatière :
... le charme de ce lieu lui venait de sa fenêtre (...). J'avais obtenu qu'on me fît tapisser ce galetas, − d'un papier chamois rosé qui y est encore; − qu'on m'y plaçât des étagères, des vitrines. J'y installais mes papillons ... Loti, Rom. enf.,1890, p. 112.
P. ext. Logement misérable, sordide et manquant de confort. Synon. taudis.Il n'avait pas éprouvé, dans la loge de Nana, au milieu de ce luxe de tentures et de glaces, l'âcre excitation de la misère honteuse de ce galetas, plein de l'abandon des deux femmes (Zola, Nana,1880, p. 1224).
Prononc. et Orth. : [galtɑ] et [-ta]. [ɑ] dans la majorité des dict. Cf. Fér. 1768, Fér. Crit. t. 2 1787, Land. 1834, Besch. 1845, Littré, DG, Passy 1914, Pt Rob. et Lar. Lang. fr. Mais [a] ds Barbeau-Rodhe 1930, Dub. et Warn. 1968. Cf. finale -as. Le mot est admis ds Ac. 1694-1932. Fér. 1768 met en garde contre la forme galatas qui s'explique par assimilation. Étymol. et Hist. 2emoitié xives. galatas « logement situé à la partie supérieure d'un édifice » (E. Deschamps, Œuvres, éd. Queux de Saint-Hilaire, t. 1, p. 156, 26). Du nom de la tour Galata, dressée à plus de 100 m de hauteur au point culminant de Constantinople. Fréq. abs. littér. : 123. Bbg. Darm. Vie 1932, p. 78, 95, 108. - Long (L.). Les Secrets de l'orth. Avignon-Paris, 1976, p. 214.