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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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GUEULEMENT, subst. masc.
Fait de gueuler; cri, hurlement. Pinégal se soulève à moitié sur son séant. J'entends sa voix éraillée : − Ben quoi, c'est la pleine nuit, et v'là un coq qui pousse son gueulement. Il est mûr, c'coq (Barbusse, Feu,1916, p. 204).Ce gémissement-là, grand-père, je le connais. C'est le gueulement de l'espérance (Giono, Gd troupeau,1931, p. 263).
REM. 1.
Gueulade, subst. fém.,synon. de gueulement.Mais je me livre dans le silence du cabinet à de si fortes gueulades et à une telle pantomime, que j'en arriverai à ressembler à Dubartas, qui, pour faire la description d'un cheval, se mettait à quatre pattes, galopait, hennissait et ruait (Flaub., Corresp.,1860, p. 402).
2.
Gueulerie, subst. fém.,synon. de gueulement.Je m'étais déjà remis à travailler, passant une après-midi à épancher mon malheur dans de petits poèmes (...) que j'écrivais comme je pouvais (...) au milieu des gueuleries de la salle (Léautaud, Amours,1906, p. 270).
Prononc. : [gœlmɑ ̃]. Étymol. et Hist. Av. 1870 (Mérimée, Lettres Panizzi, p. 361). Dér. de gueuler*; suff. -(e)ment1*. Fréq. abs. littér. : 14.