× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
GRAPHISME, subst. masc.
A. − LINGUISTIQUE
1. Manière de représenter un langage par des signes écrits. P. méton. Signe graphique. L'instruction musicale se borne à donner aux enfants une connaissance élémentaire du graphisme musical (Enseign. mus., 1,1950, p. 17).Des machines à lire, c'est-à-dire à traduire le graphisme en sons (Schaeffer, Rech. mus. concr.,1952, p. 119).
2. P. ext. Manière d'écrire, écriture individuelle souvent envisagée dans ses implications psychologiques. La suggestibilité se trahit par une déformation du graphisme (Mounier, Traité caract.,1946, p. 18).
B. − ARTS GRAPH. Manière de tracer des lignes, des courbes, souvent envisagée d'un point de vue esthétique :
... le dessin n'est plus qu'un schéma, une arabesque linéaire qui silhouette le mouvement d'un trait (...). L'esprit du Japon devait fatalement évoluer vers ce graphisme prodigieux qui satisfait par sa réalisation propre, comme les volutes écrasées, effilées ou sinueuses de leurs beaux idéogrammes, les besoins sensuels de l'imagination... Faure, Hist. art,1912, p. 216.
Prononc. : [gʀafism̥]. Étymol. et Hist. 1875 (A. Maury, De l'origine de l'écriture, Journ. des savants, août, p. 473 ds Littré). Dér. du rad. de graphique*; suff. -isme*. Fréq. abs. littér. : 14. Bbg. Quem. DDL t. 15.