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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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GOUAILLE, subst. fém.
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Attitude moqueuse et insolente; raillerie plus ou moins vulgaire. La gouaille parisienne; un air de gouaille. L'expression de gouaille polissonne du cocher (Mirbeau, Journal femme,1900, p. 18).Les morts, C'est discret, Ça dort Trop au frais. Il y a encore plus de tristesse que de gouaille dans cette chanson (Guéhenno, Journal homme 40 ans,1934, p. 202).Et comment saurions-nous, sans le disque, qu'Aristide Bruant a gardé toute sa virulence et son mordant, et Yvette Guilbert, sa gouaille et son charme intelligent? (Disque Fr.,1963, p. 15) :
Je devins un vengeur comme tout le monde : séduit par la gouaille, par le panache, ces insupportables défauts des vaincus, je raillais les truands avant de leur casser les reins. Sartre, Mots,1964, p. 96.
Prononc. : [gwaj] et [gwɑ:j]. Étymol. Hist. 1748 « moquerie » (Vadé, Lettres de la Grenouillère, p. 17). Déverbal de gouailler*.