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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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GIVRAGE, subst. masc.
Fait de givrer, de se givrer. Anton. dégivrage.Le givrage des lignes, qui entraîne parfois leur rupture, doit être étudié (Maurain, Météor.,1950, p. 235).
Spécialement
AVIAT. Formation d'une couche de glace sur les parties exposées d'un avion en vol. Le givrage, de plus, m'avait privé net de tout horizon instrumental et je fus roulé comme un chapeau, de six mille à trois mille cinq (Saint-Exup., Terre hommes,1939, p. 162).Le givrage rapide des avions dans certaines conditions (Maurain, Météor.,1950p. 125).
MÉCAN. Givrage de carburateur (Pétrol. 1964). Formation de petits cristaux de glace, par temps froid, dans la chambre de carburation d'un moteur à explosion.
Prononc. : [ʒivʀaʒ]. Étymol. et Hist. 1939 (Saint-Exup., Terre hommes, 1939). Dér. de givrer*; suff. -age*.