× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
FUSTIGATION, subst. fém.
A.− Action de fustiger (v. ce mot A), de se fustiger. Des fustigations à coups d'orties (Green, Journal,1944, p. 93):
... dans tous les peintres du XVesiècle, les personnages ne sont pas habilement mis en scène; ils semblent préoccupés du spectateur et poser pour lui. Ceux de Rubens, au contraire, sont si violents et cyniques qu'on dirait qu'ils se croient seuls. Ou bien ils sont effrontés, comme l'homme qui, dans sa fustigation, regarde le spectateur par-dessous sa main... Michelet, Journal,1840, p. 346.
B.− Au fig. Attaque, critique. Qu'es-tu et qui es-tu, insupportable bavard, qui as la monomanie des fustigations inutiles et des admonestations sans résultat? (Amiel, Journal,1866, p. 459).
Prononc. et Orth. : [fystigasjɔ ̃]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. 1411 (Cout. d'Anjou ds Delb., Rec. ds DG). Dér. du rad. de fustiger*; suff. -(a)tion*.