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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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FROISSURE, subst. fém.
Trace qui reste sur un corps après son froissement. Mille rayons éclairaient les froissures de satin (Adam, Enf. Aust.,1902, p. 409):
Soudain il s'aperçut que ce bel ongle était cassé. C'était une froissure transversale qui ternissait dans toute sa largeur le ton carné du cabochon. Comment avait-il fait cela? Et comment ne s'en était-il pas aussitôt aperçu? Quoi qu'il en fût, le mal était irréparable; Julius n'avait plus rien à faire qu'à couper. Gide, Caves,1914, p. 867.
P. métaph. Que ne puis-je, madame, vous exprimer les navrances, les froissures et les énervances de mon âme linceulée! (Gyp, Tout à l'égout,1889, acte I, p. 32).
Prononc. et Orth. : [fʀwɑsy:ʀ]. Ds Ac. dep. 1694, d'abord (1694) sous la forme froissûre. Étymol. et Hist. 1. xiiies. [ms.] « action de briser, de fracturer » (Digestes de Just., Rich. 20118, fol. 13c ds Gdf.); 2. 1803 « impression de la partie froissée » (Boiste). Dér. du rad. de froisser*; suff. -ure*.