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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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FENDAGE, subst. masc.
A.− Action de fendre; résultat de cette action.
Fendage du bois. Division dans le sens de la longueur ou des fibres. Le fendage des billes [de bois pour échalas] se fait sur un chevalet (Brunet, Matér. vitic.,1909, p. 90).
Fendage de l'ardoise, du diamant. Division dans le sens des couches naturelles. Synon. clivage.La masse cristalline (...) se scinde souvent spontanément en deux parties, suivant l'axe vertical (...); ce fendage engendre deux fragments d'une forme très propice à la taille (Metta, Pierres préc.,1960, p. 103).
Fendage du fer. Action de fendre le fer en barres (cf. fenderie citat. de Fillon).
B.− Rare, p. méton. Se mettre en fendage. Exercer le métier de fendeur de bois. On le consola bien [le père Brulet] en lui apprenant qu'Huriel avait quitté son état pour se mettre en fendage (Sand, Maîtres sonneurs,1853, p. 332).
Prononc. et Orth. : [fɑ ̃da:ʒ]. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. 1845 (Besch.). Dér. du rad. de fendre*; suff. -age*.