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FÉCULE, subst. fém.
Substance amylacée pulvérulente, blanche et fine, obtenue par broyage des graines, racines ou tubercules de certaines plantes. Fécule alimentaire, industrielle; fécule de cassave, de manioc, de pomme de terre. Synon. amidon.Préparations où le beurre s'unit au sucre, aux œufs, à la fécule, telles que les biscuits, les macarons, les gâteaux parés, les meringues, et autres friandises pareilles (Brillat-Sav., Physiol. goût,1825, p. 280).Les tissus de coton, de lin et coton de lin; un apprêt d'amidon ou de fécule leur donne la raideur nécessaire et bouche les trous du tissage (Civilis. écr.,1939, p. 1203).
Rem. En emploi abs. fécule désigne gén. la fécule de pomme de terre. L'amidon de froment, par exemple, se distingue sans peine de l'amidon de pommes de terre (...). Aussi le commerce a-t-il établi une dénomination différente pour l'amidon de pommes de terre, qui est connu plus généralement sous le nom de fécule (Courtin, Encyclopédie moderne, Mongie, 1823, t. II, p. 88).
REM.
Féculerie, subst. fém.Usine de fabrication de la fécule. Dans de nombreux cas, la glucoserie est accolée à la féculerie et à l'amidonnerie, la fécule et l'amidon servant de matière première pour la fabrication du glucose (Brunerie, Industr. alim.,1949, p. 11).
Prononc. et Orth. : [fekyl]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. 1679 (Dodart, Projet de l'Histoire des Plantes, ds Fr. mod. t. 14, p. 292). Empr. au lat. impérial faecula « tartre », de faex, faecus, v. fèces. Fréq. abs. littér. : 39. Bbg. Arveiller (R.). Fr. mod. 1974, t. 42, pp. 278-279.