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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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ÉPINGLAGE, subst. masc.
A.− Action d'épingler, de retenir avec une, des épingles. L'épinglage d'une couture se fait perpendiculairement à son bord, pour éviter de faire soutenir une épaisseur sur l'autre (Lar. mén.1926).
Au fig. Que tombe dans mon cabinet la comtesse Greffulhe, tout enthousiasmée d'une opération de Péan, avec ses jurons, son épinglage d'art qui fait du corps de l'opérée un tablier de dentelle (Goncourt, Journal,1895, p. 823).
B.− P. anal., MÉTALL. (fond.). Fixation des noyaux à l'aide de tiges métalliques très fines pour les empêcher de se déplacer pendant le remmoulage ou la coulée (d'apr. Bader-Th. 1962).
Prononc. : [epε ̃gla:ʒ]. Étymol. et Hist. 1. 1876, 1ernov. « action de nettoyer avec une épingle » épinglage ou le raclage (Journ. offic., 7834, 1recol. ds Littré Suppl.); 2. 1878 « action d'attacher, de disposer avec des épingles » (Lar. 19eSuppl.). Dér. du rad. de épingler*; suff. -age*. Fréq. abs. littér. : 2.