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ENCLAVEMENT, subst. masc.
A.− Action d'enclaver, état de ce qui est enclavé. L'abbaye de Saint-Gall était dans la République, la République au milieu des vassaux de l'abbaye : bizarre enclavement qui provoquait des disputes (Michelet, Journal,1838, p. 284).
B.− PHYSIOLOGIE
Enclavement de la tête fœtale. Immobilisation de la tête du fœtus dans le canal pelvien au cours de l'accouchement (d'apr. Méd. Biol. t. 2 1971).
Enclavement de l'utérus gravide. Immobilisation de l'utérus gravide en rétroversion dans le petit bassin (d'apr. Méd. Biol. t. 2 1971).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃klavmɑ ̃]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. 1. Av. 1453 enclavemens « territoire enclavé » (Monstrelet, Chron., I, 137, Soc. de l'H. de Fr. ds Gdf.); 2. [1549 enclavement « action d'enclaver » (Est. d'apr. FEW t. 2, p. 766a)]; 1611 (Cotgr.). Dér. du rad. de enclaver*; suff. -(e)ment1*. Fréq. abs. littér. : 2.