× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ENCAQUER, verbe trans.
TECHNOL. Mettre en caque* des poissons, spéc. les harengs. Synon. caquer.P. ext. Et les poissons qu'elle [la boîte] encaque sont morts, fanés et raides comme l'ablette et le chevesne (Genevoix, Boîte à pêche,1926, p. 270).
P. anal., fam. [En parlant de pers.] Serrer les uns contre les autres. Voir de là [la salle du trône] les courses et le feu d'artifice, et surtout être au frais et à l'aise, au lieu d'être encaqué avec de maudits bourgeois aux raisonnements assommants (Stendhal, Journal,1809-11, p. 127).
Emploi pronom. réfl. S'insinuer, s'entasser. Je prendrai épouse sage et fidèle si faire se peut et je m'encaquerai dans un joli petit ménage tout neuf (Balzac, Corresp.,1821, p. 115):
L'arrivée des illustres conviés ne lui avait nullement fait lâcher prise, et tandis que prélats et ambassadeurs s'encaquaient, en vrais harengs flamands, dans les stalles de la tribune, lui s'était mis à l'aise... Hugo, Notre-Dame de Paris,1832, p. 49.
Rem. La plupart des dict. gén. attestent encaqueur, euse, subst. ,,Celui, celle qui encaque`` (Ac. 1835-1932).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃kake], (j')encaque [ɑ ̃kak]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. 1638 « mettre dans une caque* » (Sully, Œcon. roy., ch. CLVII ds Gdf. Compl.); 2. 1718 fig. « entasser, presser des personnes dans un espace réduit » (Ac.). Dér. de caque*; préf. en-*; dés. -er. Fréq. abs. littér. : 5.