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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ÉVERSION, subst. fém.
A.− Vx. Ruine, renversement. Une longue guerre a causé l'éversion de cette République (Ac.).
B.− PATHOL. Renversement d'une muqueuse vers le dehors, au niveau d'un orifice naturel (cf. Méd. Biol. t. 2 1971).
Rem. On rencontre ds la docum. éversé, ée, adj. [En parlant d'organes] Incurvé vers le dehors. Il existe à l'examen une ulcération irrégulière à bords épais, rigides, éversés, non décollés, à fond anfractueux, saignant (Quillet Méd. 1965, p. 183).
Prononc. et Orth. : [evε ʀsjɔ ̃]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. 1. Av. 1454 « destruction, renversement » (Fleur des hist., Maz. 530, fo103bds Gdf.) − 1704 (Trév. : il y a lieu de douter qu'il soit en usage aujourd'hui); 2. 1897 anat. et pathol. « retournement vers l'extérieur » (A. Dutil ds G. M. Debove et Ch. Achard, Man. de méd., III 702 d'apr. Quem. DDL t. 8). Empr. au lat. class. eversio « renversement; destruction ». Fréq. abs. littér. : 1.