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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ÉTRIPAILLER, verbe trans.
Fam. Vider une personne ou un animal de ses tripes ou, plus vulgairement, de sa tripaille. Les barons et les bandits du haut moyen âge pillaient, brûlaient, étripaillaient (...) tout le monde s'entre-assassinait (Romains, Hommes bonne vol.,1938, p. 200).
Emploi pronom. :
Elle [Saucisse] habitait au « Bongalove » avec Delphine. Chien et chat. On n'a jamais su comment ces deux femmes ne se sont pas étripaillées à n'en pas laisser, de l'une et de l'autre, un bout entier gros comme l'ongle. Giono, Roi sans divertiss.,1947, p. 135.
Rem. On rencontre ds la docum. le dér. étripaillement, subst. masc. P. métaph. et compar. des tuyaux avec les boyaux d'un animal. Étripaillements de tuyauteries, (...) poumons de locomotives, (...) ventres de machines mystérieuses; tout un dépeçage de fer (Id., Triomphe vie, 1941, p. 224).
Prononc. : [etʀipɑje], (il)étripaille [etʀipɑ:j]. Étymol. et Hist. 1932 « éventrer quelqu'un » (Céline, Voyage, p. 88). Dér. du rad. de étriper*; suff. -ailler*, tiré de tripaille*. Fréq. abs. littér. : 2.