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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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ÉTRILLE, subst. fém.
Instrument muni d'un manche court et portant des rangées de petites lames dentelées disposées parallèlement sur une plaque de métal, avec lequel on nettoie la robe de certains animaux (cheval, mulet...). Donner un coup d'étrille à un cheval (Ac.).Un homme, qui tenait à la main une étrille, Pansait une jument attachée à la grille (Hugo, Légende,t. 1, 1859, p. 206).
[P. anal. de forme] ZOOL. ,,Crabe comestible, à carapace rugueuse, à yeux rouges, et dont la dernière paire de pattes est aplatie en palettes natatoires`` (Davau-Cohen 1972). Synon. portune.Cf. Cuvier, Anat. comp., t. 4, 1805, p. 128.
Prononc. et Orth. : [etʀij]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. Ca 1245 estrille « brosse pour étriller » ici fig. (H. de Cambrai, Regrets N. D., 59, 9 ds T.-L.); 2. 1769 « sorte de crabe » (Duhamel du Monceau, Traité des pêches, 3esection, p. 64). Du lat. pop. *strigila, réfection du class. strigilis « sorte d'étrille » d'apr. strigilare, v. étriller. Fréq. abs. littér. : 16.