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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ÉTIREMENT, subst. masc.
A.− [En parlant d'une chose abstr. ou concr.] Fait d'être étiré d'une façon excessive. Étirement du récit, du temps. L'étirement des matinées paresseuses, au lendemain des soirs de tendresse (Zola, Bonh. dames,1883, p. 781).L'étirement désespéré des routes de caravanes où l'Asie usa son temps et ses forces (Morand, Air indien,1932, p. 10).
GÉOL. ,,Allongement et amincissement d'une couche sous l'effet d'un mouvement tectonique`` (George 1970). Étirement des fossiles, des schistes.
B.− [En parlant d'une pers. explicite ou implicite, ou d'un de ses aspects]
1. Action de s'étirer les membres. L'étirement et le bâillement (...) annoncent le sommeil (Alain, Propos,1927, p. 748).
2. État des traits du visage sous l'effet de la fatigue ou de la souffrance. Éline sans répondre restait distraite, absorbée, un étirement de souffrance et de lassitude sur sa pâleur (A. Daudet, Évangéliste,1883, p. 281).
Prononc. : [etiʀmɑ ̃]. Étymol. et Hist. 1611 (Cotgr.). Dér. du rad. de étirer*; suff. -(e)ment1*. Fréq. abs. littér. : 29.