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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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ESTHÉTISME, subst. masc.
Attitude de l'esthète qui affecte le culte exclusif du beau :
... je crois qu'il ne faut rien réformer, qu'il faut prendre le livre tel qu'il est, et jouir ainsi de ses sensualités et ses violences. En italien ce doit être merveilleux − même les naïvetés − (l'esthétisme, l'affectation d'immoralisme et de supériorité intellectuelle sur la foule). Rivière, Corresp.[avec Alain-Fournier], 1907, p. 203.
Rem. À l'orig. l'esthétisme était un mouvement artistique et littér. anglo-sax. qui voulait ramener l'art angl. à la pureté de forme et à la scrupuleuse imitation de la nature des prédécesseurs de Raphaël (cf. Barrès, Maîtres, 1923, p. 6).
Prononc. : [εstetism̥], [e-]. Étymol. et Hist. 1881 (J. Claretie, La Vie à Paris, pp. 420-421 cité ds R. Hist. litt. Fr. t. 64, p. 438). Dér. de esthète désignant celui qui a la religion d'un beau inaccessible au vulgaire; suff. -isme*. Fréq. abs. littér. : 29.