× Annonce

Chers utilisateurs et utilisatrices du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplaçée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclue également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ESSORAGE, subst. masc.
TECHNOL. et usuel. [Correspond à essorer A 2] Action d'essorer, généralement par un moyen mécanique; résultat de cette action. Après un dernier essorage, le coton-poudre est déchiqueté par une cardeuse mécanique (Ledieu, Cadiat, Nouv. matér. nav.,t. 1, 1890, p. 59):
Au sortir de la presse humide, la bande est prise à la main ou automatiquement suivant la construction de la machine, puis amenée au contact d'un feutre de laine appelé coucheur. Ce feutre l'achemine sous une nouvelle presse « coucheuse » qui continue l'action d'essorage commencée par la presse humide. Civilis. écr.,1939, p. 6-7.
Au fig., arg. Perte totale de son argent (cf. être à sec*). Mon pognon qui s'en allait [dans les tapis], revenait, se tirait encore, jusqu'à l'essorage intégral (Simonin, Touchez pas au grisbi,1953, p. 228).
Prononc. : [esɔ ʀa:ʒ]. Pour l'initiale cf. essorer. Étymol. et Hist. 1. Ca 1210 « action de lâcher un oiseau » (H. de Dammartin, Fouque de Candie, 2832 ds T.-L.); 2. 1864 « action d'essorer » (Littré). Dér. du rad. de essorer*; suff. -age*.