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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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ENVOYEUR, EUSE, subst.
Personne qui envoie quelque chose par l'intermédiaire d'une autre personne ou d'un service public (P. et T., S.N.C.F., etc.). « L'administration est responsable du prix de l'estimation donnée par l'envoyeur à la valeur cotée chargée si elle vient à se perdre » (Pradelle, Serv. P.T.T. France,1903, p. 46):
Mon jésuite m'envoie une petite photographie de l'inimaginable et terrifiant crucifix vénéré à Uden, (...). Je dis à l'envoyeur l'effet produit sur moi par cette image : ... Bloy, Journal,1902, p. 118.
Retour à l'envoyeur. Formule employée par l'administration des P. et T. pour retourner à l'expéditeur des lettres ou colis dont le destinataire est inconnu. Le gros feldwebel chargé du tri disait en consultant ses dossiers : (...) le prisonnier untel? libéré. Retour à l'envoyeur! et de rédiger de sa propre main la fiche spéciale qui épargnerait au colis toute visite douanière (Ambrière, Gdes vac.,1946, p. 113).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃vwajœ:ʀ], fém. [-ø:z]. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. xiiies. envoieur (Statuts d'hôtels-Dieu, 161, Le Grand ds R. Hist. litt. Fr. t. 11, p. 510), rare jusqu'au xixes. (Boiste 1819). Dér. du rad. de envoyer*; suff. -eur2*, -euse*. Fréq. abs. littér. : 11. Bbg. Sain. Arg. 1972 [1907], p. 90.