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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ENCOURIR1, verbe trans.
A.− S'exposer à subir une pénalité ou à devoir supporter quelque chose de fâcheux. Encourir une sentence, un blâme; encourir le mépris :
Même ses dieux domestiques ou nationaux, il les redoutait, il craignait incessamment d'être trahi par eux. Encourir la haine de ces êtres invisibles était sa grande inquiétude. Fustel de Coulanges, La Cité antique,1864, p. 211.
B.− P. ext. Courir le risque de, affronter. Mélange de crainte et de fierté de la responsabilité encourue devant l'inconnu (Cendrars, Bourlinguer,1948, p. 213).Des dépenses considérables annuelles du même ordre que celles encourues lors de sa construction [d'une pile atomique] (Goldschmidt, Avent. atom.,1962, p. 246).
P. iron. J'avais encouru l'amitié de M. de Talleyrand pour ma fidélité à un caprice de son humeur (Chateaubr., Mém.,t. 2, 1848, p. 620).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃kuʀi:ʀ], (j')encours [ɑ ̃ku:ʀ]. Enq. : /ãkuʀ/ (il) encourt. Ds Ac. 1694-1932. Conjug. Cf. courir; comme celui-ci, n'a 2 r de suite qu'au fut. et au cond. présent. Étymol. et Hist. Cf. encourir2.