× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ÉMINEMMENT, adv.
De manière éminente, à un très haut degré. Éminemment dangereux. L'époque était éminemment favorable à ce genre d'activité intellectuelle (Valéry, Variété II,1929, p. 109).Le rôle de la femme est éminemment conservateur (Gide, Robert,1930, p. 1323).C'était un être éminemment compréhensif que le sous-préfet Rateau (Aragon, Beaux quart.,1936, p. 28).Provoquer une altération quelconque dans une liqueur éminemment putrescible (J. Rostand, Genèse vie,1943, p. 116):
... la bonne critique doit faire aux grands hommes une large part (...) Ils sentent clairement et éminemment ce que tout le monde sent vaguement. Renan, L'Avenir de la sc.,1890, p. 196.
Spéc., PHILOS. De manière essentielle, par définition. La cause contient éminemment l'effet, disaient jadis les philosophes (Bergson, Deux sources,1932, p. 152).
Prononc. et Orth. : [eminamɑ ̃]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. 1587 « à un degré supérieur » (Le Jardin de Plaisir, [éd. 1602], I, 231 ds R. Philol. fr., t. 45, p. 140); 2. 1647 philos. scolast. (Desc., Médit., III, 14 ds Littré). Dér. de éminent*; suff. -ment2*. Fréq. abs. littér. : 492. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 176, b) 436; xxes. : a) 381, b) 625.