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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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ÉLAVÉ, ÉE, adj.
Dont la couleur est affaiblie, semble avoir déteint comme après un lavage.
A.− VÉN. [En parlant du poil d'un chien ou d'une bête sauvage] Qui est ,,mollasse et blafard`` (Ac. 1878, 1932). Chien élavé (Lar. 19e-Lar. Lang. fr.).
B.− Synon. rare de délavé (cf. ce mot II A).Les maisons grises, pâles, peintes en blanc, ont les teintes blêmes d'une aube élavée; c'est déjà la couleur de tempête et de pluie [toiles de Simon et de Cottet] (Hourticq, Hist. art, Fr.,1914, p. 436).
Prononc. et Orth. : [elave]. Ds Ac. 1878 et 1932. Étymol. et Hist. 1561 « mouillé » (Du Fouilloux, Venerie, éd. G. Tilander, 40, 63 : Erres elavees). Part. passé, spécialisé dans le domaine de la vén., de l'a. fr. eslaver « laver » (1remoitié xiies. au sens fig. de « effacer (comme en lavant) » Psautier d'Oxford, 68, 33 ds T.-L.). Bbg. Quem. 2es. t. 4 1972.