× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ÉCLOP(P)ER,(ÉCLOPER, ÉCLOPPER) verbe trans.
Rare. Rendre boiteux, estropier. Pas de contusions (...). Les rois n'aiment pas qu'on éclope leurs domestiques (Hugo, Homme qui rit,t. 2, 1869, p. 40).
Rem. 1. Attesté ds Ac. dep. 1878 avec la mention ,,fam.`` 2. On rencontre ds la docum. le subst. masc. éclop(p)ement. État de ce qui est éclopé. Je vois là, dans ce fer rouillé et ce plomb terni [une seringue à injections et un poignard de carbonaro], la fin de l'amour et des illusions politiques, l'éclopement de la vessie, l'éreintement de la foi républicaine (Goncourt, Journal, 1861, p. 941).
Prononc. et Orth. : [eklɔpe]. Ds Ac. 1878 et 1932 avec 1 seul p. Cf. éclop(p)é qui est plus usité. Étymol. et Hist. Ca 1176 part. passé esclopez (Chrétien de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 6402); ca 1179 [ms. A xiiies.] dame Copee ... Que Renart a si esclopee (Renart, éd. E. Martin, I, 384). Dér. de l'a. fr. cloper « boiter » (v. clopin-clopant); préf. é-*. Bbg. Thomas (A.) Nouv. Essais. Paris, 1904, p. 255.