× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
DULCINÉE, subst. fém.
Fam., p. plaisant. [Avec un possessif ou un compl. de nom] Femme inspirant une passion vive et romanesque. Synon. amante, bien-aimée.Roucouler sous les fenêtres de sa dulcinée (Theuriet, Mariage Gérard,1875, p. 144).Une romancière rougeaude et velue que Louise appelle avec un petit rire jaloux : « la dulcinée de Charles » (Sartre, Mots,1964, p. 28):
Tu me demandes pourquoi tu es fidèle à ta dulcinée. L'explication est facile : parce que tu ne l'étais pas aux autres. Flaubert, Corresp.,1850, p. 240.
Rem. La docum. atteste que le mot est souvent employé p. allus. au Don Quichotte de Cervantès. Je conçois maintenant pourquoi on l'appelait Don Quichotte. Il est toujours prêt à redresser les torts. Et puis je gage qu'il a une Dulcinée en Algérie (Mérimée, Deux hérit., 1853, p. 68).
Prononc. et Orth. : [dylsine]. Ds Ac. 1835-1932. Étymol. et Hist. 1718 (Le Roux, p. 174). De Dulcinée du Toboso (Dulcinea del Toboso), nom donné par don Quichotte à la dame de ses pensées dans le roman de Cervantes (v. don Quichotte). Fréq. abs. littér. : 15. Bbg. Gohin 1903, p. 326.