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CYMBALAIRE, subst. fém.
BOT. Linaire, communément nommée « Ruine de Rome », dont les petites fleurs violet pâle et les feuilles arrondies couvrent les vieux murs et les rochers humides. Guirlandes des cymbalaires (Genevoix, Raboliot,1925, p. 116):
... faites que je sois, longtemps encore, candide et tranquille, comme ce mur couvert de cymbalaire rose, comme le petit sapin qui joue avec les couches d'air, prises entre ses branches superposées... A. de Noailles, La Nouvelle espérance,1903, p. 200.
Prononc. et Orth. : [sε ̃balε:ʀ]. Ds Ac. 1835-1932, s.v. cymbalaire. Ac. 1835 consacre à cimbalaire une vedette de renvoi à la graph. avec y; cf. aussi Besch. 1845, Lar. 19e, Littré, DG, Nouv. Lar. ill. et Quillet 1965. La forme avec i est enregistrée, seule, ds Ac. 1798. Étymol. et Hist. xves. cinbalaire (Grant Herbier, 141 ds DG), attest. isolée; 1762 cimbalaire (Ac.); 1829 cymbalaire (Boiste). Empr. au lat. médiév. cymbalaria xes. (CGL t. 3, p. 588, 35 : cimbellargia), dér. de cymbalum (v. cymbale) en raison de la forme de ses feuilles. Fréq. abs. littér. : 1.