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COMTOIS, OISE, adj. et subst.
I.− Adj. et subst.
A.− [En parlant de pers.] (Celui) qui habite la Franche-Comté ou en est originaire (L. Febvre, Combats pour l'hist., 1906, p. 193).
B.− [En parlant d'obj. ou d'inanimés] Qui appartient, qui est relatif à la Franche-Comté; qui y est fabriqué et est fabriqué selon la méthode franc-comtoise. Procédé comtois, four comtois (R. Barnerias, Manuel des aciéries,1934, p. 46):
Dans le sud de la Lorraine, on rencontre aussi des boîtes d'horloge de type comtois, en sapin, ventrues et à décor peint, qui ne se démontent pas en trois parties comme celles de type lorrain. J. Choux, Meubles lorrains,Paris, Hachette, 1973, p. 105.
Rem. On dit plus fréquemment franc-comtois.
II.− Subst. fém. Horloge de parquet (fabriquée en Franche-Comté). Le balancier de la comtoise battait son bruit dans le silence (Genevoix, Marcheloup,1934, p. 27).
Prononc. : [kɔ ̃twa], fém. [-a:z]. Étymol. et Hist. 1. 1661 adj. « relatif à la Franche-Comté » (Févret ds Trév. 1732); 2. 1934 subst. fém. « horloge » (Genevoix, loc. cit.). Dér. avec suff. -ois* du nom de la Comté (de Bourgogne) partie de la province de Bourgogne située sur la rive gauche de la Saône, l'actuelle Franche-Comté, par opposition au duché de Bourgogne (xves. Commynes, II, 204 ds IGLF : Le roy s'en ayda, pour ce qu'il estoit grand seigneur, tant en la conté que duché de Bourgogne, et aussi bien apparenté et aymé; v. aussi Ac. 1694). Fréq. abs. littér. : 6. Bbg. Guiraud (P.). Mél. d'étymol. arg. Cah. lexicol. 1970, t. 16, no1, p. 64. − Sain. Lang. par. 1920, p. 233, 250, 251.