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CASTORÉUM, subst. masc.
MÉD. et PHARM. Substance sébacée, d'une odeur fétide et d'une saveur âcre, sécrétée par deux glandes abdominales du castor et employée autrefois comme antispasmodique et comme sédatif nerveux. Agitation nerveuse. M. Cisseville lui a ordonné castoréum, musc, thridase (Michelet, Journal,1860, p. 541; v. également J.-B. Kapeler, J.-B. Caventou, Manuel des pharmaciens et des droguistes, t. 1, 1821, p. 171).
Prononc. et Orth. : [kastɔ ʀeɔm]. Pour la prononc. de la finale -um cf. album. Ds Ac. 1798-1878. Étymol. et Hist. xiiies. (d'apr. Delboulle, Recueil de vieux mots, ms. déposé à La Sorbonne ds DG : Castoreum et calament). Empr. au lat.dér. decastor, castoreum attesté dep. Varron comme terme de méd. (TLL s.v., 543, 32). Fréq. abs. littér. : 5. Bbg. Bernelle (A.). Béber le Castor. Vie Lang. 1954, p. 25.