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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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COUILLONNADE, subst. fém.
A.− Sottise, bêtise. Ce n'est pas la première couillonnade que je fais, dit Lecca, et je suis toujours vivant (Giono, Bonheur fou,1957, p. 342):
Je suis effrayé, épouvanté, scandalisé par la couillonnade transcendante qui règne sur les humains. Flaubert, Correspondance,1859, p. 318.
B.− Chose de peu de valeur. Tu ne vois pas un petit acte, une petite couillonnade quelconque, genre mondain, qui t'occuperait d'ici là? (Colette, Vagab.,1910, p. 135).
Prononc. et Orth. : [kujɔnad]. Cf. couillon. Étymol. et Hist. A. 1592 coyonade « acte de couard » (Monluc, Commentaires, L. II [I, 320] ds Hug.), encore ds Lar. 20eavec renvoi à couillonnade. B. 1791 couillonnade « vétille, chose de peu » (Hébert, Père Duchesne, no47 ds Quem.); 1856 « acte stupide » (Flaub., op. cit., p. 129). Dér. de couillon*, coïon; suff. -ade*. Fréq. abs. littér. : 20.