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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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COPIAGE, subst. masc.
Le fait de copier.
A.− Reproduction automatique d'une pièce, sur une machine-outil, d'après un modèle donné (d'apr. Lar. encyclop.).
B.− Péjoratif
1. Fraude d'un élève qui copie pendant un examen :
... elle [cette facilité] encourage la pratique du copiage, sur laquelle on ferme trop les yeux dans les examens stimulants, et que certains candidats sont tentés d'appliquer le jour de l'examen décisif. J. Capelle, L'École de demain reste à faire,1966, p. 155.
2. Imitation servile (attesté ds Rob. Suppl. 1970).
Prononc. : [kɔpja:ʒ]. Étymol. et Hist. 1. 1766 « action d'imiter servilement l'œuvre d'autrui » (J.-M. Papillon, Traité hist. et pratique de la gravure en bois, t. 2, p. 4), attest. isolée; [1930 au Canada (Canada)]; 1970 (Rob. Suppl.); 2. [1926 en Suisse romande « action de copier frauduleusement (d'un écolier) » (Pierreh.)]; 1961 (Lar. encyclop.); 3. 1961 « reproduction automatique d'une pièce sur machine-outil » (ibid.). Dér. de copier*; suff. -age*.