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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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COOPTER, verbe trans.
A.− Vx. Admettre (un nouveau membre) dans un corps constitué, en dispensant de certaines conditions. L'Université de Paris coopta Pierre Halley en 1641.
Rem. Attesté ds Ac. 1798-1878, Lar. 19e, Nouv. Lar. ill., Guérin 1892.
B.− Admettre par choix collégial (un nouveau membre) dans une assemblée, un corps constitué.
Emploi pronom. à sens passif. Les administrateurs se cooptent; le Sénat cooptant lui-même ses membres.
Rem. Certains dict. (Ac. 1798-1835, Besch. 1845, Lar. 19e, Littré) attestent le part. passé et adj. coopté, ée. a) Part. passé de coopter. b) Adj. Membres cooptés.
Prononc. et Orth. : [kɔ ɔpte], (je) coopte [kɔ ɔpt]. Ds Ac. 1798-1878. Pour coo-, cf. coobligé. Étymol. et Hist. Av. 1721 (ds Trév. 1752 : C'est M. Huet qui, en parlant de Pierre Halley, dit que l'Université de Paris, par une faveur particulière, le coopta en l'année 1641). Empr. au lat. class. cooptare « choisir pour compléter un corps ».