× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
COLONNADE, subst. fém.
Rangée, simple ou double, de colonnes décorant un édifice ou formant un ensemble architectural. Quant au temple de Baalbeck, je ne croyais pas qu'on pût être amoureux d'une colonnade; c'est pourtant vrai (Flaubert, Correspondance,t. 2, 1850, p. 249):
De même, dans l'Italie du Nord, il est assez clair que les palais imitent les chaumières, par les terrasses, les colonnades et la recherche de l'ombre. Alain, Système des beaux-arts,1920, p. 194.
P. anal. [En parlant d'arbres] Alignement des fûts. Entrez dans une vaste forêt? Au crépuscule, qu'elle soit épaisse et que ses arbres forment une colonnade végétale (Balzac, Annette et le criminel,t. 2, 1824, p. 159).Des colonnades d'arbres, dans une forêt magiquement alignée (A. Artaud, Le Théâtre et son double,1939, p. 169).
Prononc. et Orth. : [kɔlɔnad]. Ds Ac. 1718, s.v. colomnade; ds Ac. 1740-1932 sous la forme moderne. Étymol. et Hist. 1675 colonnate (F. Blondel, Cours d'architecture, préf. ds DG); 1694 colomnade (Corneille); 1740 colonnade (Ac.). Dér. de colonne, (aussi colomne, xvie-xviies.), suff. -ade*, avec infl. de l'ital. colonnata « suite de colonnes » (dep. le xviies., Cassini ds Batt.; d'abord colonnato, masc., dep. le xvies., Bartoli, ibid.). Fréq. abs. littér. : 283. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 438, b) 547; xxes. : a) 438, b) 272.