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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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CODA, subst. fém.
A.− MUS. Période musicale, vive et brillante, qui termine un morceau. La coda, amenée par cette pédale, est d'un éclat extraordinaire (H. Berlioz, À travers chants,1862, p. 49).
B.− CHORÉGR. Troisième et dernière partie d'un pas de deux. La brillante « coda » ramène, en grands bonds, le danseur, puis la fine danseuse (M. Brillant, Problèmes de la danse,1953, p. 102).
C.− P. anal. Partie terminale d'un écrit. Je n'en ai pas moins corrigé l'article Hetzel et j'y ai fait la coda (Balzac, Lettres à l'Étrangère,t. 2, 1850, p. 302).
Prononc. et Orth. : [kɔda]. Au plur. des codas. Les dict. gén. enregistrent tous coda. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. 1838 mus. (Ac. Compl. 1842). Ital. coda litt. « queue » (v. ce mot) attesté comme terme de mus. par S. de Brossard (Dict. de mus., Amsterdam). Bbg. Hope 1971, p. 444.