× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
* Dans l'article "CHOUCHOU, OUTE,, subst."
CHOUCHOU, OUTE, subst.
Fam. Préféré, favori. Briand, futur chouchou du Vatican (L. Daudet, Bréviaire du journ.,1936, p. 146).Lucile était un peu mon chouchou (Simenon, Les Vacances de Maigret,1948, p. 137):
Sur un papier laissé sans doute intentionnellement dans un des catéchismes (...), une main maladroite avait dessiné une minuscule bonne femme avec cette inscription : « La chouchoute de M. le Curé ». Bernanos, Journal d'un curé de campagne,1936, p. 1053.
Prononc. et Orth. : [ʃuʃu], fém. [ʃuʃut]. Ac. 1798-1878 écrit chou-chou; cf. aussi Lar. 19e, Littré (qui donne sous cette forme le n. vulg. du séchion) et Nouv. Lar. ill. qui indique le plur. des choux-choux. Ac. 1932 enregistre la graph. chouchou. Et après Ac. aussi Dub. et Lar. Lang. fr. (qui note le plur. des chouchous, des chouchoutes). Mais cf. déjà Guérin 1892 et Lar. 20e; ds Rob. et Lar. encyclop. on admet chou-chou ou chouchou. Étymol. et Hist. 1788 (Guillemin, Le Café des Halles ds Fr. mod., t. 11, p. 210). Redoublement expr. de chou*. Fréq. abs. littér. Chouchou : 7. Chouchoute : 9.
DÉR.
Chouchouter, verbe trans.,fam. Entourer d'attentions délicates ou de soins excessifs. Cet asile-là est réservé aux anciens combattants, les seuls qu'on chouchoute (H. Bazin, La Tête contre les murs,1949, p. 179).J'ai pensé aux crocus (...). Je les chouchoute avec grand plaisir. Je bêche leur terre avec une vieille fourchette, je les arrose (Giono, Les Grands chemins,1951, p. 230).Rem. On rencontre ds la docum. le néol. chouchoutage, subst. masc. (Montherlant, La Ville dont le prince est un enfant, 1951, p. 881; suff. -age*). Action de chouchouter. Un gars qui déjà ne devait qu'au chouchoutage de n'avoir pas été renvoyé plusieurs fois (Montherlant, La Ville dont le prince est un enfant, 1951, p. 881). [ʃuʃute], (je) chouchoute [ʃuʃut]. 1reattest. 1842 (Balzac, La Rabouilleuse, p. 514); de chouchou, intercalation de -t-, dés. -er. Fréq. abs. littér. : 2.
BBG. − Darm. 1877, p. 177. − Hollyman (K. J.). Lexicogr. calédonienne. Te Reo. 1970, p. 17. − Sain. Lang. par. 1920, p. 383.