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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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BRICOLAGE, subst. masc.
A.− [Correspond à bricoler I A] Fait de se livrer à des travaux manuels accomplis chez soi comme distraction ou par économie. Les joies du bricolage :
1. Ce tour d'esprit se révèle par l'aptitude aux jeux, la débrouillardise, l'aptitude à se tirer de difficultés complexes ou à tirer parti de moyens de fortune, l'aptitude à établir des plans, parfois le goût de fabriquer, de réaménager, le goût du bricolage. Mounier, Traité du caractère,1946, p. 640.
En partic. Activité manuelle choisie, en classe ou dans un atelier, par un enfant :
2. Au moment prévu pour l'enseignement ménager, les garçons de tous âges resteront en classe avec leur maître qui les occupera, soit à du bricolage, ou à des activités dirigées, soit, encore, à des exercices d'enseignement général. G. Mathiot, Comment enseigner l'éduc. ménagère,1957, p. 52.
B.− Péj. Travail d'amateur intermittent et d'une technicité sans garantie. C'est du bricolage. Mauvais travail.
P. métaph. :
3. C'est pourquoi il arrive à la science, si sublime jadis, un peu trop, de tourner au bricolage superlatif. A. Arnoux, Visite à Mathusalem,1961, p. 70.
Prononc. : [bʀikɔla:ʒ]. Étymol. et Hist. 1927 (G. Duhamel, Journal de Salavin, p. 38). Dér. de bricoler*; suff. -age*. Fréq. abs. littér. : 8.
BBG. − Par quoi remplacer ... bricolage? Vie Lang. 1957, pp. 473-475.