× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
BÉANCE, subst. fém.
État de ce qui est béant; ouverture large, profonde :
Toutes les boutiques des voisins elles étaient bouclées... La nôtre c'était plus qu'un trou... une béance énorme... Un gouffre avec des grandes poutres branlantes au travers... Céline, Mort à crédit,1936, p. 561.
Rem. Quillet 1965 le dit ,,rare``.
A.− MÉDECINE
1. ANAT. ,,État d'un organe maintenu ouvert par suite de sa structure (larynx, trachée, bronches) ou de l'élasticité de ses tissus (artères)`` (Méd. Biol. t. 1 1970).
2. ANAT. DENT. Espace anormal plus ou moins important, souvent pathologique, entre deux groupes de dents antagonistes dans la position d'occlusion naturelle physiologique.
PRONONC. − Seule transcr. dans Littré : bé-an-s'.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. Ca 1200 fig. ,,désir, intention`` (Roman de Renart, éd. M. Roques, v. 10804 : il a beance a moi destruire) − xves. dans Gdf.; répertorié comme ,,vieux mot`` dans les dict. dep. Trév. 1752; 2. 1865 pathol. (Littré-Robin : Béance. État de ce qui est béant. Béance des veines). Dér. du rad. de béant* au sens fig. et propre; suff. -ance*.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 2.