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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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BÉGUEULERIE, subst. fém.
Façon d'être, comportement d'une personne, en particulier d'une femme, bégueule :
1. Luce, effarouchée ou feignant de l'être, ferme la fenêtre précipitamment, mais je pense bien que le soir, à l'heure du coucher, elle affiche moins de bégueulerie. Colette, Claudine à l'école,1900, p. 139.
2. − Asseyons-nous, déclara M. Henriot. Il n'y a pas à faire de manières. Moi, d'abord, je n'y vais pas par quatre chemins. Les bégueuleries, les phrases de mirliflore, j'ai horreur de ça. Allons-y donc carrément. Arland, L'Ordre,1929, p. 70.
PRONONC. : [begœlʀi].
ÉTYMOL. ET HIST. − 1783 « manières, caractère d'une personne bégueule » (Mercier, Tableau de Paris, VII, 93 dans Gohin, p. 242 : la bégueulerie claustrale); 1825 « pudibonderie » (Brillat-Savarin, Phys. du goût, I, 44 dans Rob. : Une femme spirituelle sans prétention, vertueuse sans begueulerie). Dér. de bégueule* étymol. 2; suff. -erie*.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 23.
BBG. − Gohin 1903, p. 242.