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ALBITE, subst. fém.
MINÉR. Sorte de feldspath à base de soude, se présentant généralement sous forme de cristaux blancs :
1. L'albite est un silicate d'alumine et de soude. M. Larchevêque, Fabrication industrielle de la porcelaine pure,1848, p. 17.
2. ... nous passions des heures à nous demander : « Tiens-tu l'orthose? − Tiens-tu l'albite? » et autres distinctions qui ne sont jamais distinctes pour les sens, en mille et un cas minéralogiques. G. Sand, Correspondance,t. 4, 1812-1876, p. 321.
Rem. 1. Attesté ds Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, Lar. 19e-Lar. encyclop., Littré, Guérin 1892, Rob., Quillet 1965, Plais.-Caill. 1958, Fromh.-King. 1968. 2. Appelé aussi schorl blanc selon Ac. Compl. 1842 et Besch. 1845.
Prononc. − 1. Forme phon. : [albit]. 2. Dér. : albitisation.
Étymol. ET HIST. − 1838 minér. (Ac. Compl. 1842 : Albite [...] Minéral qu'on appelle aussi Schorl blanc). Nom donné par les chimistes Gahn et Berzelius en 1814 à cette variété de feldspath blanc, à partir du lat. albus « blanc »; suff. -ite*, voir DEI, s.v. albite.
BBG. − Bél. 1957. − Boiss.8. − Fromh.-King 1968. − Plais.-Caill. 1958.