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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ARRENTER, verbe trans.
DR., vx. [Le compl. d'obj. désigne un domaine, une terre, un champ, ...]
A.− Donner à rente.
B.− Prendre à rente :
L'insurrection de 1794 provoqua la confiscation des terres du clergé et des « starosties », c'est-à-dire des domaines royaux abandonnés à des familles nobles; (...) Le roi devint ainsi le plus grand propriétaire du pays annexé et détint 1 500 kilomètres carrés; le fermier général de ce domaine l'arrenta moyennant des redevances tellement faibles que Zerboni, assesseur de la Kammer, dénonça la malversation... G. Lefebvre, La Révolution fr.,1963, p. 619.
PRONONC. ET ORTH. : [aʀ ɑ ̃te]. Barbeau-Rodhe 1930 note [ɑ ̃ ˑ] mi-long. Fér. Crit. t. 1 1787 note que r est ,,forte`` mais propose d'écrire arenter avec un seul r. Ac. Compl. 1842 enregistre la forme adj. arranté.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1213 dr. (Dialecte du Tournaisis, 4, cité ap. d'Hermomez ds Delboulle ds R. Hist. litt. Fr. t. 2, p. 261 : Li eskievin qui adont furent eskievin et li parent à l'enfant arenterent la maison Gontier de la Rihaigne). Dér. de rente*; préf. a-1*; dés. -er.
BBG. − Dupin-Lab. 1846. − Kuhn 1931, p. 143. − Lep. 1948.