× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ALLÉGREMENT1, subst. masc.
Rare. Action de rendre, devenir allègre; état qui en résulte :
1. Ce que vous me dites de votre santé m'afflige beaucoup. Si jeune, si spirituelle et si courageuse, vous avez en vous-même un cordial puissant, qui doit fortifier, ranimer sans cesse. Si l'affection sincère d'un ami, l'intérêt d'un cœur paternel peut aussi être un allégrement, veuillez l'accepter, Mademoiselle, et croire que je vous suis bien dévoué. J. Michelet, Journal,1848, p. 607.
2. ... Une allégresse vive et neuve, l'amertume et l'étonnement De ces jours affreux jadis. Un allégrement parfait, la naissance de profonds désirs. Rien de dur pourtant ou d'efforcé; un sentiment tendre et humble Qui console et qui pénètre, une réfection mystérieuse P. Claudel, La Ville,2eversion, 1901, I, p. 423.
3. Vial, empreint de sécheresse, obstiné des pieds à la tête, se refusait sans paroles à toute compréhension, à tout allégrement. Colette, La Naissance du jour,1928, p. 56.
Étymol. ET HIST. − 1848, supra ex. 1 (les ex. du xxes. pourraient être des néol. dus à la recommandation de Littré concernant l'emploi du verbe corresp.). Dér. de allégrer*; suff. -ment1*.
BBG. − Thomas 1956.