× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ALIÉNABILITÉ, subst. fém.
DR. Qualité de ce qui est aliénable (bien, droit, etc.). Anton. inaliénabilité :
L'élément masse qui prédomine dans la société globale sous-jacente à ces structures renforce la tendance autoritaire du droit de l'État et limite en même temps son efficacité. La prédilection du système de droit officiel vers la forme rigide de sa constatation (...) se trouve atténuée d'une triple façon : par l'intervention des pratiques et des coutumes; par des tribunaux laïcs, fonctionnant à côté des tribunaux des temples (...); enfin, surtout et avant tout, par le développement du droit d'échanges qui prend un caractère plutôt individualiste et implique un droit de contrat, de crédit et de gage et suppose de plus l'aliénabilité de la propriété mobilière. Traité de sociologie,t. 2, 1968, p. 199.
Rem. Attesté ds les principaux dict. généraux.
Prononc. : [aljenabilite].
Étymol. ET HIST. − 1845 dr. (Besch. : Aliénabilité. Qualité de ce qui est aliénable). Dér. de aliénable*; suff. -ité*.
BBG. − Bél. 1957. − Cap. 1936.