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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ÉCAILLÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de écailler1*.
II.− Emploi adj.
A.− [Correspond à écailler1A] Qui se détache en petites plaques minces et légères. Plaque de peinture écaillée; vernis écaillé; écaillé par place. Un lit de fer à la peinture écaillée (Aragon, Beaux quart.,1936, p. 147).Les restes écaillés d'un enduit couleur d'ivoire (T'Serstevens, Itinér. esp.,1963, p. 233).
B.− [Correspond à écailler1B)] . Vx. Couvert d'écailles. Dragon écaillé. Synon. écailleux.De malheureuses sirènes dont la queue écaillée s'écrase affreusement entre les pierres de refend (Hugo, Rhin,1842, p. 253).Fort de sa peau écaillée, le boa, sourd aux cris, monte à l'assaut (Michelet, Oiseau,1856, p. 224).Mélusine sort vraiment de sa queue écaillée et pierreuse (Bachelard, Poét. espace,1957, p. 108).
Prononc. et Orth. : [ekaje] ou [ekɑje]. Ds Ac. dep. 1694. Fréq. abs. littér. : 88.