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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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options d'affichagecatégorie :
ÉTOUFFADE, subst. fém.
A.− Action d'étouffer; résultat de cette action :
À Paris l'on étouffe, par le manque d'air, dans les salons les plus à la mode; à Bologne, le jour suivant l'étouffade, l'homme opulent ne verrait personne dans son salon. Stendhal, Rome, Naples et Flor.,t. 1, 1817, p. 245.
Rem. On rencontre ds la docum. à l'étouffade, loc. adv. Synon. à l'étouffée (cf. étouffée B). Et les grands mauvais bêtas que nous étions de le blaguer [le surveillant F.] et de rigoler, tandis que pouffaient à l'étouffade ses collègues (Richepin, Aimé, 1893, p. 20).
B.− ART CULIN. Synon. de estouffade*.
Prononc. et Orth. : [etufad]. Ds Ac. 1835 et 1878. Ac. 1835 admet également estouffade; cette dernière forme est méridionale et réservée à une recette de cuis. partic. au Midi. Étymol. et Hist. Cf. estouffade.