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SCRIPTEUR, subst. masc.
A. − RELIG. CATH. Officier de la chancellerie pontificale, qui écrit les bulles. (Dict. xixeet xxes.). Il y a cent scripteurs à Rome, qui sont comme étaient les secrétaires du roi en France (Ac.1798-1878).
B. − [P. oppos. à locuteur] Celui qui écrit, qui met par écrit. Bornons-nous à reproduire ici, avec l'autorisation du destinataire et du scripteur, ce passage d'une lettre dont il nous a été donné de prendre connaissance (Arts et litt., 1935, p. 88-1).La graphologie allemande (...) [se réfère au] style global de l'écriture. La pression indique la vitalité du scripteur, le mouvement graphique (écriture enlacée compliquée d'arabesques, formes simplifiées et modestes, etc.) son style d'âme (Mounier,Traité caract., 1946, p. 205).
Prononc. et Orth.: [skʀiptœ:ʀ]. Att. ds Ac. 1762-1878. Étymol. et Hist. Ca 1355 « écrivain » (Bersuire, Tite-Live, Vat. Chr. 720, Notice des mss, XXXIII, 31 ds Gdf. Compl.); 1690 spéc. terme de banque et de chancellerie romaine (Fur.). Empr. au lat.scriptor « secrétaire, écrivain, rédacteur ». Bbg. Laurent (P.). Contribution à l'hist. du lex. fr. Romania. 1925, t. 51, p. 44. − Quem. DDL t. 12.